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Afghan Literature

Voix du monde

Littérature afghane

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     Khaled Hosseini     et       Atiq Rahimi                                            

 

Khaled Hosseini est né en 1965 à Kaboul, en Afghanistan. Son père était  diplomate au ministère des Affaires étrangères afghanes et sa mère enseignait le farsi et l'histoire dans un lycée à Kaboul.

En 1976, le ministère des Affaires étrangères propose un poste à Paris et la famille Hosseini déménage pour Paris. Ils étaient prêts à retourner à Kaboul en 1980, mais l’invasion de l’armée soviétique communiste et la guerre sanglante les poussa à demander l’asile politique aux Etats-Unis. Kaled entreprit des études à l’Université de Santa Clara, où il a obtenu un baccalauréat en biologie en 1988. Puis il entre à l’Université de San Diego, School of medecine, où il a obtenu son diplôme en 1993.

Pendant qu’il travaillait en tant que médecin, il se mit à écrire son premier roman : « the Kite Runner » publié par Riverhead Books en 2003. Dès le début ce  roman est devenu un best-seller international, adulé par les lecteurs, vendu dans pas de moins soixante-dix pays. Il écrit en farsi,  puis en français, et à présent, principalement en anglais

Ce livre est traduit en Français par Valérie Bourgeois " Les cerfs-volants de Kaboul ”.

En mai 2007, il écrivit son deuxième roman « A thousand Splendid Suns » qui a eu autant de succès que le premier. Ce 21 mai 2013, il vient de publier son troisième roman « And the mountains Echoed ».

En 2006, Hosseini a été nommé un envoyé volontaire pour le HCR, le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations Unies. Inspiré par ce voyage qu'il a fait en Afghanistan avec le HCR,  il créera  la «  Khaled Hosseini Foundation »,une organisation sans but lucratif , qui fournit une assistance humanitaire au peuple de l'Afghanistan. Il vit en Californie du Nord.

 

" Les cerfs-volants de Kaboul "

 

« Un vendredi après-midi à Paghman. Un champ vert ponctué çà et là de mûriers en fleur. Je suis avec Hassan au  milieu d’herbes folles qui nous arrivent aux chevilles.

Je tire sur la ligne, la bobine se dévide entre ses mains calleuses et nous vivons du regard le cerf-volant dans le ciel. Nous n’échangeons pas un mot, non parce que nous n’avons rien à nous dire, mais parce que cela n’était pas nécessaire. Ainsi en va-t-il entre deux êtres quand chacun a été le premier à marquer la mémoire de l’autre. Des êtres nourris au même sein. L’herbe ondoie sous la brise. Hassan laisse filer la ligne et le cerf-volant tournoie, plonge, se stabilise enfin.

Nos ombres jumelles dansent au sol. Derrière le muret en brique, à l’extrémité du champ, s’élèvent des rires, des conversations, ainsi que le clapotis d’une fontaine. »

 

Hassan était d’origine Hazâras  et  Amir Jan, son ami était  né dans une famille Pachtoune, sunnite, son père était un homme respectable, et possédait des terres. Le père d’Hassan, Ali, handicapé par la polio, était à son service depuis toujours. Pour les Hazâras, chiites et Pachtounes, sunnites, le facteur religieux est un élément central de la profonde opposition désormais enracinée entre ces deux communautés. Hassan demeurait analphabète comme son père et la plupart des Hazaras dès leurs naissances, après tout à quoi pouvait servir à un domestique de savoir lire !

 

Amir Jan aimait la littérature, il lui arrivait d’écrire des nouvelles sous forme de conte et il faisait alors la lecture à Hassan du Livre des rois, une épopée du Xème siècle retraçant les exploits de héros perses. Au cours de ces lectures rien n’amusait tant Amir que de tomber sur un terme dont Hassan ignorait le sens. Que veut dire le mot «  ignare » ? Hassan ne le savait pas. Amir de lui faire croire que c’était le synonyme de «  futé, intelligent, En matière de mots Hassan est un ignare. » Amir finissait malgré tout par avoir mauvaise conscience de se moquer ainsi de son frère de lait.

« Hassan avait un visage semblable à celui d’une poupée chinoise sculptée dans le bois dur, avec un nez plat et large, des yeux bridés étroits comme des feuilles de bambou qui, selon la lumière paraissaient tantôt dorés, tantôt verts, tantôt même couleur saphir. Ces petites oreilles basses  et son menton pointu, et puis son bec-de-lièvre légèrement décalé à gauche, comme si le burin de l’artiste avait dérapé par manque d’attention. »

Ensemble ils grimpaient aux peupliers de l’allée qui menait à la maison de Baba, le père d’Amir Jan, une des plus belles demeures du district de Wazir-Akbar-Khan, un quartier riche et récent du Nord de Kaboul.

A l’extrémité du jardin, un néflier du Japon ombrageait la maison des domestiques, une modeste hutte en pisé dans laquelle Hassan logeait avec son père. Comme beaucoup de maisons afghanes,  les murs intérieurs étaient nus, à l’exception d’une seule tapisserie brodée de perles en formant le mot «  Allah-u- akbar » «  Dieu est grand ».  C’est dans cette hutte que  Sanaubar avait accouché, puis abandonné Hassan à sont sort ; tandis que la mère d’Amir était morte en couche, son absence lui pesait  s’en doute autant qu’à Hassan, mais ils n’en parlaient jamais entre eux.  A l’école, le Mollah Fatiullah khan les obligeait à apprendre les versets du Coran à l’aide d’une branche de saule dénudée, en insistant sur le fait que Dieu appréciait les mots arabes correctement prononcés.

 

Pendant la période hivernale, l’école fermait et les enfants reprenaient les combats de cerf-volants, tradition ancestrale afghane, pour Amir Jan c’était l’occasion de reconquérir l’amour de son père et de le rendre fier de lui.

Hassan et Amir fabriquaient eux-mêmes leurs cerf-volants en achetant des bambous, de la ficelle, et du papier au bazar du quartier.

Ils consacraient alors ensuite des heures chaque jour à raboter les tiges qui formaient les deux axes centraux et transversaux, à découper le papier de soie, lequel facilitait les plongeons et les remontées dans le ciel – ainsi, évidemment, qu’à la ficelle, le Tar-é-shisa. Il y avait un  côté pervers dans cette  bataille  cousue de fil blanc, la coutume voulait que l’on trempât  le fil dans une mixture de pâte de riz gluant et de verre  pilé sur les cent cinquante mètres qui seraient, après séchage,  roulés  autour d’une bobine de bois le Tarcharka.

Tous les garçons de Kaboul avaient les doigts lacérés de cicatrices horizontales révélatrices d’un hiver passé à livrer combat de cerf-volants.

 

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Quelles que  soient les thèses de son origine, c’est au Vent que revient le mérite de la découverte du cerf-volant. Dans ce combat, l’équipe était formée de deux comparses, Amir, le pilote du cerf-volant ou le Goudi Parân Bâz et de Hassan, responsable de la bobine. Une  métaphore  symbolique inconsciente  de l’inégalité inflexible de naissance, qui voulait que l’un soit invariablement au service de l’autre.

Le vent souffle où il veut,

et toi tu entends sa voix…

tu ne sais pas d’où il vient …

tu ne sais pas où il va …

le vent.

Ainsi le ciel de Kaboul murmure encore aux oreilles de ceux qui ont le nez en l’air : « Seul le vent sait quelle âme tombera la première ».

Hassan vivait dans l’ombre d’Amir,  parce qu’il était incapable de faire du  mal à qui que ce soit , respectueux de sa condition Hazâra  dans la raison  pré-écrite par l’Histoire : " C'est le destin des enfants pauvres de ne pas avoir d'avenir ".

 

Amir Jan abusait sciemment de l’ignorance de son frère de lait, jaloux de la place qu’occupait Hassan dans le cœur de son père, cette compétition enfantine cachait des non-dits, une Vérité dont  seul Baba avait la clé. Il y avait des hommes nés pour vaincre et triompher toujours et il en ferait partie… Sa technique était toujours la même, il utilisait les faiblesses de l’autre et il l’amenait à douter de lui-même afin d’anéantir ses défenses. Amir commença petit à petit à se demander comment il était devenu capable d’infliger autant de peine autour de lui.

 

« Lorsqu’on tue un homme, on vole une vie. On vole le droit de sa femme à un mari, on prive ses enfants de leur père. Lorsqu’on raconte un mensonge, on dépossède quelqu’un de son droit à la vérité. Lorsqu’on triche, on dérobe le droit d’un autre à l’équité. Aucun acte n’est plus vil que celui-là »

 

Lors du combat des cerf-volants, le fil piloté par Amir, arme tranchante allait sectionner leurs destins pour toujours. Le cerf-volant bleu se mit à pâlir, témoin de la barbarie commise sur Hassan par un trio de délinquants, Amir laisse faire la cruauté, il se mordit le point et fermait les yeux : 

« Une roupie chacun, les enfants, Juste une roupie et je lèverai pour vous le voile de la vérité » nous propose un vieillard assis contre un mur pisé. Ses yeux aveugles ressemblent à des billes d’argent  fondu encastrées au milieu de deux trous profonds. Courbé sur sa canne, il promène une main noueuse sur la peau distendue de ses joues. Puis il insiste : «  Une roupie chacun, ce n’est pas cher payé pour la vérité, non ? Hassan accepte, et moi aussi . Nous lui donnons chacun une pièce. «  Au nom d’Allah le bienfaisant, le miséricordieux » murmure le vieux diseur de bonne aventure. Il commence par Hassan et caresse l’intérieur de sa paume avec son ongle dur comme de la corne, avant de dessiner des cercles sur sa peau encore et encore. Après, il passe à son visage. Ses doigts calleux font entendre un petit grattement sec tandis qu’ils suivent lentement le contour de ses joues, de ses oreilles, ils effleurent ses yeux. S’arrêtent …s’attardent…Ses traits s’assombrissent. Hassan et moi échangeons un regard. Le vieillard lui rend alors la roupie et se tourne vers moi. «  A ton tour, mon jeune ami. » Derrière le mur, un coq se met à chanter … L’homme avance le bras vers moi, mais je me recule. »

 

L’accumulation de toutes les blessures affligées à Hassan dormait au fond de sa conscience troublée…Quand munis d’un fragment de miroir, Amir ennuyait  ses voisins en réfléchissant la lumière du soleil sur leurs yeux, le rayon renvoyé aveugla son regard ; et il entendait la voix de son père qui raisonnait dans sa tête : « Il vaut mieux être blessé par la vérité que réconforté par un mensonge ! » 

En 1980, l’invasion communiste soviétique va servir d’excuse impromptue, lui offrant une fuite inespérée. La culpabilité voyagera au fond de son sac d’émigrant ; Baba et son fils indigne quittèrent l’Afghanistan pour le Pakistan caché à l’intérieur d’un camion citerne. Les mots se changeaient en vapeur toxique, il ne fallait qu’une étincelle, les Migs au-dessus d’eux, le staccato des mitraillettes, le braiment d’un âne, le tintement des cloches, le cri des moutons, le crissement du gravier sous les roues du camion, les pleurs d’un bébé dans le noir, la puanteur de l’essence, des vomissures et des excréments.

 

Pour Baba il existait trois grandes nations : les Etats-Unis – la Grande Bretagne et Israël.

C’est dans le brouillard et la pollution de la Baie de San Francisco qu’ils rejoignent  la communauté afghane de Fremont, la plupart étaient des chauffeurs de bus, des policiers, des employés de station service, des travailleurs modestes qu’étranglerait bientôt la politique de Reagan. En 2001 à San Francisco, Amir reçoit un appel du Pakistan. "Il existe un moyen de te racheter", lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au cœur de l'Afghanistan des talibans ... et de son propre passé, la tristesse du cerf-volant.

 

Kaled Hosseini nous propose un roman sur le sens de la dignité, à travers un tableau tout en contraste entre le passé idéalisé; et le présent tourmenté, il a une disposition naturelle pour les descriptions des sentiments juvéniles de l’exclusion,  de la manipulation, de la perversité, de la cruauté, celle qui trouve un malin plaisir à torturer les êtres vivants gratuitement, révélant une intensité dramatique... La littérature de ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver ou de ceux qui pourraient être heureux, et ne le sont pas. Il y a une sorte de délectation morbide dans la répétition d’actes douloureux qui rend cette histoire déchirante. En sublimant le mal il amplifie par contraste la joie de la rédemption dans la douleur des blessures physiques et même, au creux du dénouement, la plénitude sereine n’émergera pas… L’inconstante élasticité des liens de celui qui se rapproche quand l’autre s’éloigne. 

 

Il vous fait aussi découvrir un pays dévasté par les guerres et les luttes ethniques et religieuses  où l’esprit d’un certain Moyen-âge machiste, sous la couverture vertueuse de l’Islam  laisse peu de place aux droits des enfants et des Femmes,  et où les crimes sexuels de sang sont odieusement pratiqués jusqu’il y a peu, où les soins de santé sont réservés aux riches...

Si au 21 ème siècle, les expériences humaines des lecteurs paraissent universelles par les sentiments que ce roman dégage, comme le sens de la culpabilité, l’amitié, le pardon, la perte et la rédemption, il est pourtant difficile aux occidentaux d’accepter l’enfermement dans l’ignorance par l’endoctrinement religieux qui mène un pays à l’obscurantisme.

L’idée même d’un développement durable au sein de ce pays, est un vrai tour de force, les termes de parenté agnatique impliquent le respect, mais l’idée de compétition et de jalousie n’est jamais très éloignée, le cercle de la solidarité familiale est aussi celui où la violence est la plus courante avec son manque d'empathie et d' écoute. On peut aimer un pays, ses traditions, et ses coutumes, à condition qu’elles apportent un mieux être pour ces autochtones.

Le lecteur perçoit que le narrateur exilé a bien conscience des difficultés de son pays d'origine et qu’il a choisi la plume pour défendre l'avenir des enfants afghans; et que les promesses faites aux enfants doivent être tenues, car seule la confiance sera la pierre d’achoppement de l’évolution de leur monde.

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altalt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The 10th anniversary edition of the New York Times bestseller and international classic loved by millions of readers.

 
The unforgettable, heartbreaking story of the unlikely friendship between a wealthy boy and the son of his father’s servant, The Kite Runner is a beautifully crafted novel set in a country that is in the process of being destroyed. It is about the power of reading, the price of betrayal, and the possibility of redemption; and an exploration of the power of fathers over sons—their love, their sacrifices, their lies.
 
A sweeping story of family, love, and friendship told against the devastating backdrop of the history of Afghanistan over the last thirty years, The Kite Runner is an unusual and powerful novel that has become a beloved, one-of-a-kind classic.

 

A bientôt .... See you soon.

Prochaine escale à la découverte Atiq Rahimi ...

mcdehove © frenchwritersworldwide.com

septembre 2013

Il est fortement conseillé de lire le livre avant de regarder le film.

Voir le film en streaming  " Les cerfs-volants de kaboul "

 

 
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